Salle de sport au travail : et si la meilleure idée était… à l’extérieur ?
Category: Pour les entreprises
Publication: 2025-11-19
Installer une salle de sport au travail fait rêver de nombreuses directions RH : c’est un symbole fort de QVT, de bien-être des salariés et de modernité. Sur le papier, tout semble parfait : les collaborateurs n’auraient qu’un couloir à traverser pour faire du sport en entreprise, la marque employeur gagnerait en attractivité et l’entreprise afficherait clairement son engagement en faveur de la santé.
Mais la réalité est souvent plus nuancée : coûts élevés, contraintes réglementaires, usage inégal entre les équipes, montée du télétravail… Très vite, la salle de sport au travail devient un projet lourd, parfois peu utilisé. C’est précisément là qu’une solution comme Wellpass, basée sur l’accès à des salles de sport extérieures et à des clubs de sport partenaires, offre une alternative beaucoup plus souple, inclusive et performante.
Pourquoi la salle de sport au travail séduit autant les entreprises ?
L’idée d’une salle de sport au travail coche de nombreuses cases dans l’imaginaire des dirigeants et des DRH. Elle s’inscrit dans une stratégie visible de bien-être au travail et donne un signal concret aux équipes.
Pour une entreprise, ce type d’installation permet notamment de :
afficher un engagement fort en faveur de la santé des salariés et de la prévention de la sédentarité ;
renforcer sa marque employeur en proposant un avantage différenciant et facilement compréhensible ;
encourager la pratique régulière d’une activité physique, en particulier pour les collaborateurs présents chaque jour sur site.
Pour les salariés, la promesse est simple : pratiquer dans une salle de sport au travail sans perdre de temps dans les transports, retrouver ses collègues dans un autre cadre, et installer des routines sportives plus facilement. Sur le papier, tout semble aligné. Mais ce modèle montre ses limites dès que l’on regarde de près l’organisation réelle de l’entreprise.
Salle de sport au travail : des avantages, mais aussi de vraies limites
Derrière le concept séduisant de salle de sport au travail, de nombreux freins apparaissent au moment de passer à l’action. Ils sont à la fois financiers, logistiques et sociaux.
D’abord, l’enjeu financier : il ne s’agit pas seulement de quelques appareils de musculation. Il faut prévoir des travaux, du matériel conforme, des vestiaires, des douches, un entretien régulier, sans oublier la mise en conformité avec les normes de sécurité. À ces éléments s’ajoutent les questions d’assurance et de responsabilité de l’employeur, au cœur du dispositif.
Ensuite, l’enjeu d’équité : la salle de sport au travail bénéficie surtout aux salariés présents sur un site précis, à des horaires compatibles avec l’ouverture de l’espace. Les collaborateurs en télétravail, ceux des sites secondaires ou des équipes en horaires décalés en profitent très peu, voire pas du tout. Le risque est alors de créer un avantage perçu comme “réservé” à une partie de l’effectif.
Enfin, l’entreprise doit accepter d’ajouter un nouveau “métier” à sa liste : gérer une salle de sport au travail, ce n’est ni neutre en temps, ni simple à piloter, surtout quand l’organisation grandit.
C’est face à ce constat que le modèle basé sur des salles de sport extérieures et des clubs de sport partenaires prend tout son sens.
Les salles de sport extérieures : une vision plus flexible du sport au travail
Plutôt que de tout concentrer sur une seule salle de sport au travail, certaines entreprises choisissent d’ouvrir l’accès à un réseau de clubs de sport, de studios spécialisés et d’activités bien-être proches des lieux de vie des collaborateurs. C’est le principe même de Wellpass : transformer le sport “dans l’entreprise” en sport “pour les salariés”, où qu’ils se trouvent.
Avec cette approche, la promesse change de nature. L’objectif n’est plus d’aménager quelques mètres carrés, mais de rendre le sport accessible à chacun, selon son rythme, son niveau et sa localisation. Le collaborateur choisit sa salle de sport extérieure près de chez lui ou de son bureau, ses horaires, sa discipline. L’entreprise, elle, reste concentrée sur son rôle : offrir un cadre et un avantage, sans se transformer en gestionnaire d’infrastructures sportives.
Salle de sport au travail vs Wellpass : un comparatif concret
Pour éclairer le choix entre une salle de sport au travail et une solution comme Wellpass, on peut comparer quelques éléments clés.
Critère | Salle de sport au travail | Wellpass (salles de sport extérieures) |
|---|---|---|
Localisation | Un seul site, souvent le siège | Réseau de clubs de sport et salles partenaires sur tout le territoire |
Public réellement concerné | Salariés présents physiquement sur le site principal | Salariés en présentiel, en télétravail et sur multi-sites |
Investissement | Fort (travaux, équipements, maintenance) | Modèle d’abonnement ajustable au nombre de collaborateurs |
Diversité des activités | Limitée par la taille de la salle | Large choix de disciplines sportives et d’activités bien-être |
Souplesse dans le temps | Difficile à faire évoluer | Possibilité d’adapter l’offre et la prise en charge selon la stratégie RH |
Ce tableau montre que la salle de sport au travail reste intéressante pour symboliser un engagement local, mais que Wellpass offre une réponse plus globale, alignée avec les réalités du travail hybride et des organisations multi-sites.
Les atouts spécifiques de Wellpass pour les collaborateurs
Pour les salariés, l’expérience proposée par Wellpass dépasse largement celle d’une salle de sport au travail classique. Au lieu d’un espace unique, ils accèdent à un véritable écosystème d’activités sportives et bien-être.
Du point de vue des collaborateurs, un dispositif comme Wellpass permet :
de choisir une salle de sport extérieure proche de leur domicile, de leur bureau ou sur leur trajet ;
de tester différentes formes d’activités physiques (fitness, yoga, pilates, boxe, danse, sports aquatiques, etc.) ;
d’ajuster la pratique à leur réalité de télétravail, de vie de famille et de contraintes horaires, sans dépendre d’un seul lieu.
L’avantage psychologique est important : chacun peut se projeter dans une pratique qui lui ressemble vraiment, plutôt que de se sentir “obligé” d’utiliser une salle de sport au travail parce qu’elle existe dans les locaux.
Les bénéfices RH d’une salle de sport au travail… version Wellpass
Pour les équipes RH, la solution Wellpass simplifie considérablement le sujet. La salle de sport au travail ne devient plus un projet de bâtiment, mais un levier d’avantages salariés structuré, modulable et pilotable.
Avec Wellpass, la direction des ressources humaines peut :
intégrer l’accès aux salles de sport extérieures dans sa politique globale de QVT et de marque employeur ;
proposer un avantage équitable à des collaborateurs aux situations très diverses (présentiel, télétravail, temps partiel, multi-sites) ;
suivre l’engagement grâce à des données consolidées, et ajuster le dispositif sans se lancer dans de nouveaux travaux.
La posture change : l’entreprise n’est plus gestionnaire de machines, mais architecte d’un cadre favorable à la santé et à la motivation de ses équipes.
Comment déployer Wellpass à la place d’une salle de sport au travail ?
Passer d’un projet de salle de sport au travail à un dispositif Wellpass est souvent plus simple qu’on ne l’imagine. La clé est de bien poser le cadre dès le départ.
Dans la pratique, un déploiement réussi suit généralement quelques grandes étapes :
clarifier les objectifs RH (prévention de la sédentarité, soutien à la santé mentale, amélioration de la QVT, fidélisation) et le périmètre des bénéficiaires ;
échanger avec les représentants du personnel pour intégrer la solution Wellpass dans la politique d’avantages salariés ;
travailler la communication interne pour expliquer pourquoi l’entreprise privilégie l’accès à des salles de sport extérieures plutôt qu’une salle interne, et mettre en valeur la richesse de l’offre ;
recueillir les retours d’expérience des équipes et ajuster au fil du temps la manière dont l’avantage est présenté et accompagné.
En quelques semaines, l’entreprise peut offrir une expérience digne d’une salle de sport au travail, mais sans murs à construire, sans investissements lourds et avec un niveau d’inclusivité bien supérieur.